
Pour fêter dignement l'anniversaire de Jérôme (quoiqu’avec un peu de retard) et celui de Rémi avec un peu d'avance, nous nous sommes attaqués samedi soir à une institution de la culture japonaise : le Karaoké ! En plus, nos invités repartant le lendemain (snif…), ça nous donnait une bonne occasion de nous frotter au monde underground de Komagome, au 7ème étage d’un immeuble devant la gare.
Et le Karaoké, c'est bien comme on l'imagine. Voire encore mieux, voyez plutôt : cabines privées pour toutes les tailles de groupe, catalogue impressionnant de chansons en japonais, en coréen, en chinois, en anglais et même en français ! (Bon d’accord, il y en avait 5 dont 2 inconnues d’Yves Montand et une de Jane Birkin, elle aussi inconnue au bataillon). Et les micros avec les effets de résonnance pour avoir une belle voix, même quand on chante faux ! Vive la technologie !
Ca a été aussi l’occasion de rencontrer la jeunesse locale (aux prises avec une machine à Chupa Chups pendant plus de vingt minutes), de découvrir enfin les paroles de chansons fredonnées pourtant depuis (ou il y a) des années et de ne pas voir le temps passer (oups, déjà 3h du mat’, le réveil est mis a 6h, rha, ça va être dur…).
Mais qu’est-ce qu’un peu de fatigue face à la découverte de la profondeur des textes engagés de Babyron Zoo (sic !), des Sex Pistols et de Queens of the Stone Age ? Le seul regret, c’est peut-être de ne pas avoir eu le temps de nous frotter aux grands classiques japonais : mais quand aurons-nous le temps de pousser un petit "Love Love Revolution" des Morning Musume ? Il va falloir remettre ça très bientôt !


Les arbres de Tokyo commencent à se colorer. D'ici quelques jours nous devrions pouvoir faire un tour dans le parc du quartier, pour admirer le koyo (by night, s'il vous plait). Pour nous en donner un avant goût, nous avons repris, avec Tristan, le chemin de Takao san le week-end dernier, et nous n'avons pas été déçus : beau temps, quelques arbres bien colorés...























