Le deuxième jour de notre beau week-end, nous nous sommes motivés pour partir aux aurores et louer une voiture. Parce que l’on a beau dire, le Japon en campagne profonde a des transports en commun du même niveau que la liaison Cercy-la-Tour Nevers un jour férié. Il y a des bus, il y a des trains, mais au plus 1 par heure et encore, les bonnes heures.
Et qui c’est qui s’y colle pour conduire à gauche dans les chemins de montagne ? C’est Remi (merci les copains pour votre participation active…). Parce que nous sommes partis du côté d’Unzen (雲仙), un parc naturel avec un célèbre volcan au milieu, LE Fugendake (普賢岳) (tristement célèbre en France depuis la disparation sur ses flancs de Maurice et Katia Krafft) pour profiter un peu de la nature locale.
Et la nature, c’est très joli. Nous nous sommes tout d’abord promenés autour d’un lac de retenue pour atteindre un sanctuaire shinto dans la forêt (on vous épargne la description des 2 heures de route pour y arriver avec de l’autoroute, des centres commerciaux, des rizières et des maisons traditionnelles). Un grand bas-relief représentant Daikoku (dieu de l’opulence dans la religion Shinto) y est gravé dans un rocher en plein milieu de la forêt. Il a d’ailleurs un air étonnamment précolombien, c’est assez frappant.
Ensuite, nous sommes partis du côté de la ville d’Unzen visiter les enfers. C’est juste l’appellation d’une vallée pleine de fumerolles et d’odeur de souffre où les chrétiens locaux étaient ébouillantés quand le christianisme a été interdit au Japon. Aujourd’hui, des œufs subissent le même sort, et c’est très bon. En tout cas, ça nous a bien rappelé notre voyage en Islande.
Puis nous avons repris la voiture puis le téléférique pour atteindre un pic avoisinant le Fugendake. La vue sur la plaine côtière était superbe, on voyait presque jusqu’à Kumamoto. Et nous tirons notre chapeau à toutes ces japonaises qui osent partir dans les petits chemins escarpés avec la même tenue que pour déambuler dans Shibuya, c’est-a-dire jupe et bottes à talons aiguille. Puis nous sommes redescendus sur la côte pour rejoindre Nagasaki, non sans avoir auparavant trempé nos pieds dans les sources d'eau chaude locales.
Apres un retour sans histoire et un délicieux diner de kushiage, nous avons abandonné Tristan pour partir faire la fermeture du parc Glover et un tour dans le quartier des Hollandais. Cela rappelle sans équivoque l’ouverture de cette ville sur le monde, il est rare de trouver autant de maisons en pierre à l’architecture aussi européenne au Japon. Ils ont même des églises dans ces parages !
Et qui c’est qui s’y colle pour conduire à gauche dans les chemins de montagne ? C’est Remi (merci les copains pour votre participation active…). Parce que nous sommes partis du côté d’Unzen (雲仙), un parc naturel avec un célèbre volcan au milieu, LE Fugendake (普賢岳) (tristement célèbre en France depuis la disparation sur ses flancs de Maurice et Katia Krafft) pour profiter un peu de la nature locale.Et la nature, c’est très joli. Nous nous sommes tout d’abord promenés autour d’un lac de retenue pour atteindre un sanctuaire shinto dans la forêt (on vous épargne la description des 2 heures de route pour y arriver avec de l’autoroute, des centres commerciaux, des rizières et des maisons traditionnelles). Un grand bas-relief représentant Daikoku (dieu de l’opulence dans la religion Shinto) y est gravé dans un rocher en plein milieu de la forêt. Il a d’ailleurs un air étonnamment précolombien, c’est assez frappant.
Ensuite, nous sommes partis du côté de la ville d’Unzen visiter les enfers. C’est juste l’appellation d’une vallée pleine de fumerolles et d’odeur de souffre où les chrétiens locaux étaient ébouillantés quand le christianisme a été interdit au Japon. Aujourd’hui, des œufs subissent le même sort, et c’est très bon. En tout cas, ça nous a bien rappelé notre voyage en Islande.Puis nous avons repris la voiture puis le téléférique pour atteindre un pic avoisinant le Fugendake. La vue sur la plaine côtière était superbe, on voyait presque jusqu’à Kumamoto. Et nous tirons notre chapeau à toutes ces japonaises qui osent partir dans les petits chemins escarpés avec la même tenue que pour déambuler dans Shibuya, c’est-a-dire jupe et bottes à talons aiguille. Puis nous sommes redescendus sur la côte pour rejoindre Nagasaki, non sans avoir auparavant trempé nos pieds dans les sources d'eau chaude locales.
Apres un retour sans histoire et un délicieux diner de kushiage, nous avons abandonné Tristan pour partir faire la fermeture du parc Glover et un tour dans le quartier des Hollandais. Cela rappelle sans équivoque l’ouverture de cette ville sur le monde, il est rare de trouver autant de maisons en pierre à l’architecture aussi européenne au Japon. Ils ont même des églises dans ces parages !

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