04 octobre 2006

Mais qu'est-ce qu'ils font à Tokyo?

On n'en a pas encore parlé, mais c'est une activité qui nous occupe pas mal : on bo-sse. Si, si, n'allez pas croire que notre séjour au japon n'est qu'une succession de voyages et de bonnes bouffes (bien que cette idée soit assez tentante… on a le loyer à payer…).

De la tour de bureau où nous nous rendons tous les matins, nous avons une vue sympathique sur la tour de Tokyo (la tour Eiffel locale, rouge avec des rayures blanches, à moins que ce ne soit l’inverse) et la Mori Tower (le top du top, le tout dernier immeuble titanesque issu de l’imagination du promoteur immobilier du même nom en plein milieu de Roppongi), et, en prime, Perrine a une vue imprenable sur Rémi et réciproquement. Ça, ça n'était pas prévu, mais on fait avec…

Au sein de nos équipes, l'ambiance est plutôt internationale et très sympa. L'équipe de Rémi compte même un japonais de notre boite qui un jour a demandé à travailler avec des étrangers. Il a été exaucé. Il est mort de rire toute la journée, tout spécialement quand on essaye de parler japonais… on ne sait pas trop comment le prendre, mais il soutient que c'est parce qu'il est flatté. De même, il apprend plein de choses sur son pays a notre contact (comme le fait que le prénom de cap’tain Tsubasa est Olivier (et si !) et que la jeune fille de la pension des mimosas s'appelle en fait Juliette, pas Kyoko).

Côté client, c’est principalement des japonais. Ils sont environ 200, et statistiquement, ils ne parlent pas anglais. Statistiquement, parce qu’avec notre échantillonnage, nous n’avons trouve que les traductrices anglais-japonais et une australo-japonaise pour nous répondre dans la langue de Shakespeare. A part ça, mis à part un qui nous demande d’aller mourir et un autre qui traite tout le monde comme des animaux, ils sont très sympas.

Pour les petites spécificités du coin, on apprécie beaucoup la personne qui se promène dans les couloirs de notre maison mère avec des boissons et des petits gâteaux (pour ceux qui auraient trop la flemme de se déplacer jusqu'à la machine à café) et le kit de survie sous notre bureau en cas de tremblement de terre (casque, lampe et nourriture déshydratée (enfin, on suppose, on n’a pas encore osé l’ouvrir)).

Le midi, on a deux options : le bento – plateau repas à base de riz en général vite avalé – ou la découverte des restos locaux. Miam miam, c’est que c’est bon la cuisine japonaise ! Et la cuisine du monde vue par les japonais, miam aussi (le restaurant espagnol au bout de la rue fait de très bonnes spaghettis bolognaises).

Quant aux transports, on a la chance d’être sur une ligne chargée, certes, mais pas bondée. Disons qu’on n’atteint jamais le niveau de la ligne 1 à l’heure de pointe entre Charles de Gaulle et la Défense. Par contre, les japonais n’étant pas près de passer au 35h, que l’on sorte à 18h ou a 21h, il y a toujours autant de monde dans le métro. On arrive quand même toujours à trouver une place assise au bout de quelques stations, on ne va pas se plaindre !

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Amusant, cet « il a été exhaussé » ; il y aurait comme un mélange très frangrish de exaucé et exhausted :)

Perrine et Remi a dit…

By Jove ! Notre correcteur orthographique nous aurait enduit d'horreur ? On corrige de suite ! Plus personne ne voudra croire qu'il n'y a pas de side effects a travailler a l'international ;)