Le Japon enregistre de douloureux records de température. Par une moyenne de 33°C et 70% d'humidité, où fait-il encore bon à Tokyo ?
Dans les salles de spectacle par exemple... Excellent prétexte pour reprendre le chemin du ciné et du théatre, jusqu'ici un peu délaissé devant trop de difficultés (salles de ciné peu nombreuses; à de rares exceptions près, dernière séance à 19h - dur ! Théâtre... en japonais - avec traduction et commentaires en anglais pour le No et le Kabuki, mais pas pour le théâtre, disons, moins folklorique et donc plus abordable).
Et nous visons haut ! Hier, par exemple, nous avons eu le plaisir d'assister à une des représentations données cet été pour le 20ème anniversaire au Japon de la comédie musicale "Lé Mizélaboulou" (titre en français dans le texte).

Armés d'une bonne révision des versions française et anglaise et de nos rudiments de japonais, nous avons pu redécouvrir les aventures de Jane Baljane, Cozetto, Gabouloshou, Malioussou et les autres...
Seule "nipponisation" remarquable : les personnages se confondent en courbettes tout au long de la pièce : "Boku ha Marius Pontmercy" ("Je m'appelle Marius Pontmercy") - Courbette - "Cosette desu" ("Et moi Cosette") - Courbette - Courbette - etc.
C'était bien :)
Dans les salles de spectacle par exemple... Excellent prétexte pour reprendre le chemin du ciné et du théatre, jusqu'ici un peu délaissé devant trop de difficultés (salles de ciné peu nombreuses; à de rares exceptions près, dernière séance à 19h - dur ! Théâtre... en japonais - avec traduction et commentaires en anglais pour le No et le Kabuki, mais pas pour le théâtre, disons, moins folklorique et donc plus abordable).
Et nous visons haut ! Hier, par exemple, nous avons eu le plaisir d'assister à une des représentations données cet été pour le 20ème anniversaire au Japon de la comédie musicale "Lé Mizélaboulou" (titre en français dans le texte).
Armés d'une bonne révision des versions française et anglaise et de nos rudiments de japonais, nous avons pu redécouvrir les aventures de Jane Baljane, Cozetto, Gabouloshou, Malioussou et les autres...
Seule "nipponisation" remarquable : les personnages se confondent en courbettes tout au long de la pièce : "Boku ha Marius Pontmercy" ("Je m'appelle Marius Pontmercy") - Courbette - "Cosette desu" ("Et moi Cosette") - Courbette - Courbette - etc.
C'était bien :)

2 commentaires:
Eh, vous avez trop de la chance: pour la chaleur (ici à Paris c'est le mois d'octobre) et pour le spectale qui devait être grandiose !! il y a un CD? ou mieux, un DVD?
Nous n'avons achete ni CD, ni DVD, mais si tu veux un apercu tape "les miserables japanese" sur Youtube et tu seras servi !
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