Samedi, nous avons pour la toute première fois assisté à un match de Sumo ! (ok, c'était la deuxième fois pour certains d'entre nous...)
Le Sumo, c'est rigolo à la télé, mais c'est bien mieux en vrai. Les japonais étant des supporters avertis et on est vite pris dans l'ambiance, surtout dans un stade archicomble.
Nous avons pu voir quelques "stars" du moment : le yokozuna (plus haut grade du sumo) mongol Asashoryu, qui a renversé son adversaire d'un simple mouvement du poignet, ou l'ozeki bulgare Kotooshu. Oui, parce qu'il y a une bonne demi-douzaine de sumotori occidentaux : on les reconnaît au fait qu'ils soient souvent blonds, et un peu plus poilus que le sumotori de base.
Point de vue technique, on ne s'y connaît pas trop, mais on a pu apprécier quelques baffes, crêpages de chignons, portés, poussées etc. Quelques passes dangereuses ont conduit un juge à recevoir un lutteur sur le nez et un spectateur a eu droit à deux sumotori d'un coup, ouille ! C'était bien la peine de prendre les places les plus chères.
Tout ça prend la journée (mais on n'est pas obligé d'assister à tout), car le tournoi est ponctué de rituels et de cérémonies.
Quelques images d'un spectacle à ne pas manquer si vous passez au Japon pendant un des tournois (en janvier, mai et septembre à Tokyo).
Point de vue technique, on ne s'y connaît pas trop, mais on a pu apprécier quelques baffes, crêpages de chignons, portés, poussées etc. Quelques passes dangereuses ont conduit un juge à recevoir un lutteur sur le nez et un spectateur a eu droit à deux sumotori d'un coup, ouille ! C'était bien la peine de prendre les places les plus chères.
Tout ça prend la journée (mais on n'est pas obligé d'assister à tout), car le tournoi est ponctué de rituels et de cérémonies.
Quelques images d'un spectacle à ne pas manquer si vous passez au Japon pendant un des tournois (en janvier, mai et septembre à Tokyo).

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